Situation paradoxale...
Il apparaît une divergence extrême de points de vue entre d'une part les professionnels de santé, d'autre part les organismes émetteurs de recommandations et de solutions.D'un coté, des utilisateurs qui comprennent le futur intérêt de la signature électronique, mais qui s'attendent à des systèmes simples (type déclaration d'impôts ou procédés analogues à la signature manuelle), de l'autre des promoteurs de systèmes tentant de concilier état de l'art et réglementaire. Quant à ce dernier, relativement hermétique (voir plus bas), il nécessiterait, si il fallait l'appliquer, des systèmes répondant à des normes en cours de finalisation, dont on a du mal à cerner les dates de sortie...
La pratique médicale rend le professionnel de santé plus prudent que la moyenne sur les modes d'accès à ses données et la sécurité qui peut entourer son poste informatique.
Hitachi, l'un des leaders mondiaux de la signature électronique, a annoncé le développement de son système biométrique d'authentification dans le monde entier. L’authentification biométrique par les veines du doigt repose sur la reconnaissance du réseau vasculaire de l’index. Selon Hitachi, le taux de faux rejet (rejet de la bonne personne) est de 0,01 %, tandis que le taux de fausse acceptation (acceptation erronée d’un autre individu) plafonne à 0,00002 %.
