Situation paradoxale...

D'un coté, des utilisateurs qui comprennent le futur intérêt de la signature électronique, mais qui s'attendent à des systèmes simples (type déclaration d'impôts ou procédés analogues à la signature manuelle), de l'autre des promoteurs de systèmes tentant de concilier état de l'art et réglementaire. Quant à ce dernier, relativement hermétique (voir plus bas), il nécessiterait, si il fallait l'appliquer, des systèmes répondant à des normes en cours de finalisation, dont on a du mal à cerner les dates de sortie...